jeudi 25 avril 2013

pour un homme qui ne veut pas cliver, L'amnistie des syndicalistes après les conflits sociaux divise la gauche




Le gouvernement a tranché, il est contre l'amnistie des délits commis lors des mouvements sociaux. Déjà adoptée au Sénat en février 2013, la proposition de loi du Front de gauche doit être examinée à l'Assemblée nationale mercredi 24 avril.
"Le président de la République souhaite rappeler qu'il est hostile à toute forme d'amnistie (...) pour que personne ne puisse revendiquer la légitimité de toute ou telle action de violence", a déclaré mercredi Alain Vidalies, le ministre chargé des Relations avec le Parlement. Le texte concerne notamment les "Conti", ouvriers de Continental après le saccage de la sous-préfecture de Compiègne (Oise), ou les manifestations musclées des salariés de Goodyear. A gauche, cela fait des vagues. Le Parti communiste a aussitôt dénoncé la prise de position du gouvernement, y voyant"une trahison insupportable", et les syndicalistes de PSA sont inquiets. Les journalistes de France 2 les ont rencontrés.

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