vendredi 1 février 2013

Mères infanticides : trois cas de mensonges face à la caméra



Au nom des "enfants martyrisés", l'avocat général Luc Frémiot a requis, vendredi 25 janvier, trente ans de réclusion contre la mère et le beau-père de Typhaine, jugés pourle meurtre en 2009 de la fillette de 5 ans. Une réquisition suivie par la Cour d'assises de Douai (Nord). Un meurtre que le couple avait tenté de faire passer pour une disparition.

Ce qui retient l'attention, c'est leur mensonge délibéré. En juin 2009, alors que rien ne l'y obligeait, le couple avait convoqué la presse pour alerter sur la disparition de la petite fille. Leur sincérité semblait criante, et pourtant, on apprendra quelques mois plus tard la terrible vérité. Anne-Sophie Faucheur et Nicolas Willot, respectivement âgés de 26 et 27 ans, ont reconnu des violences répétées à l'encontre de Typhaine, devenue leur souffre-douleur.

Ce n'est pas la première fois que des parents auteurs d'infanticide mentent face à la caméra. On se souvient notamment de Véronique Courjault en 2006, qui, lors d'une conférence de presse, semble tout ignorer de l'identité des deux bébés retrouvés dans son congélateur en Corée du Sud. Ou encore Aline Lelièvre, mère célibataire de Redon (Ille-et-Vilaine), qui raconte aux médias l'enlèvement de son fils, un bébé de 14 mois qui sera retrouvé dans un étang tout proche. Elle finira par avouer son meurtre.

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